Premier centre canadien dédié à l’IRM du sein

         
L’équipe, de gauche à droite :
Tanja Onedamdy,
technologue
Stefania Terrenzo,
technologue
Barbara Laurent,
infirmière en oncologie
Enza Petrolito,
Debby Fernandes,
coordonnatrices
Kathy Marden,
coordonnatrice
en oncologie
Gabriela Sartori,
coordonnatrice

Martine Prévost,
cytotechnologiste
Johanne Langlois,
superviseure
à la coordination
Dr Nathalie Duchesne,
radiologiste

         

Centre IRM du sein Ville Marie

Premier centre d’imagerie par résonance magnétique (IRM) au Canada dédié au sein. Bien que la technologie permette également de pratiquer d’autres types d’examens par IRM, le centre accorde toujours la priorité à l’IRM du sein.

Premier emplacement mondial où se côtoient la dernière génération IRM de Siemens et l’antenne du sein Sentinelle-Vanguard ; cette association génère une imagerie par résonance magnétique (RM) du sein de grande qualité et permet une biopsie du sein guidée par RM des plus précises.

Le premier centre IRM du sein canadien d'excellence Siemens-Sentinelle désigné pour promouvoir la qualité de l'imagerie, la recherche, la formation professionnelle et l’évaluation de nouvelles techniques de biopsie du sein guidées par RM.

Concept unique d’un aménagement au 9e étage d’une salle IRM avec fenêtres et lumière du jour pour limiter les effets de claustrophobie quelquefois associés à l’examen IRM.

 


 

Le Centre IRM du sein Ville Marie dispose du premier jumelage de l’aimant IRM Espree de Siemens et l’antenne Sentinelle-Vanguard dédiée au sein. Ce partenariat unique produit des images IRM de très haute précision.

La table Sentinelle-Vanguard contient une antenne qui révèle un maximum de détails facilitant le travail des médecin, maladies du sein de Ville Marie pour bien différencier une anomalie bénigne d’une maligne. La table Sentinelle-Vanguard procure un accès le plus complet possible pour pratiquer une biopsie du sein.

 

 

L’IRM du sein fait maintenant partie intégrante des composantes du dépistage, de la détection, de l’évaluation et de la gestion du cancer du sein

Indications antérieures

Au milieu des années 90, des données indéniables, cumulées lors de nombreux essais cliniques impliquant des patientes à risque plus élevé, ont permis d’établir que l’IRM du sein est un outil des plus appréciables pour l’imagerie du sein. Malgré une différence marquée entre les cohortes de patientes et les technologies IRM, les résultats concluaient à une sensibilité accrue de l’IRM, comparativement à la mammographie ou autres modalités utilisées. Krieger a évalué 2 000 patientes, âgées de 25 à 70, avec un niveau de risque évalué à 15 % de développer un cancer du sein (dont 19 % porteuses de gènes), pour lesquelles 80 % des tumeurs ont été détectées par l’IRM, comparativement à 33 % en se référant à la mammographie analogue conventionnelle. Les tumeurs ciblées par l’IRM étaient de taille inférieure à celles détectées par la mammographie analogue. Des résultats similaires ont été obtenus suite à cinq essais subséquents impliquant des patientes à haut risque. L’IRM avait une sensibilité de 71 % à 100 % comparativement de 16 % à 40 % avec la mammographie analogue.

Les indications actuelles contenues sur le formulaire derequête d’examen IRM du Centre IRM du sein Ville Marie (disponible sur le site Internet) découlent des données obtenues lors de ces essais et ceux qui suivirent :

 

  • en complément de la mammographie et l’échographie de haute résolution pour mieux suivre les patientes à haut risque, ou les patientes avec implants mammaires ;
  • pour mieux évaluer l’étendue locale et le stade du cancer du sein ou permettre d’identifier une néoplasie résiduelle suite à une chirurgie ;
  • pour mieux évaluer la réponse aux traitements néo-adjuvants (pré-chirurgie) de chimiothérapie, immunothérapie ou hormonothérapie ;
  • pour rechercher un cancer du sein occulte associé à une métastase à un ganglion lymphatique axillaire, ou évaluer une récidive locale.

Récentes recommandations

Deux publications récentes et importantes ont établi que l’IRM fait maintenant partie intégrante des outils du dépistage et de la détection du cancer du sein.

 

LES DIRECTIVES DE L’AMERICAN CANCER SOCIETY CONCERNANT L’IRM COMME OUTIL COMPLÉMENTAIRE À LA MAMMOGRAPHIE POUR LE DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN
(CA Cancer J Clin 2007 ; 57 ; 75-89).

Cet article recommande les indications suivantes pour favoriser l’IRM comme outil de dépistage du cancer du sein :

  • Les porteurs de gènes et leurs parents de premier degré.
  • Les patientes présentant un risque de 20 % (tel que défini par les logiciels utilisés par Clinique d’évaluation du risque du cancer sein Ville Marie).
  • Les patientes ayant reçu de la radiothérapie thoracique entre l’âge de 20 à 30 ans.
  • Certaines patientes se classant dans l’une des catégories suivantes (selon leurs facteurs de risque individuels cummulés) :
  • risque du cancer du sein au-delà de 15 %
  • carcinome lobulaire in situ
  • hyperplasie lobulaire atypique
  • hyperplasie canalaire atypique
  • parenchyme mammaire dense et hétérogène sur mammographie
  • antécédents personnels d’un cancer du sein.

These recommendations are conditional on an acceptable level of quality of MRI screening, which should be performed by experienced providers in facilities that  provide MRI-guided biopsy for the follow-up on any suspicious result.

Ces recommandations sont conditionnelles à une excellente qualité d'imagerie IRM interprétée par des experts dédiés à cette tâche et capables de pratiquer des biopsies guidées par IRM pour pouvoir assurer un suivi adéquat de toute évaluation suspecte.

ÉVALUATION PAR L’IRM DU SEIN CHEZ LES PATIENTES RÉCEMMENT DIAGNOSTIQUÉES D’UN CANCER DU SEIN
(N Engl J Med, 356 ; 1295-1303).

Dans cette étude, l’IRM a permis de détecter 30 tumeurs non perceptibles par examen clinique ou sur la mammographie dans le sein contralatéral chez 969 patientes présentant un cancer du sein déjà établi. La densité du sein n’a nullement influencé la détection. Quarante pour cent des tumeurs détectés par l’IRM s’avéraient être des carcinomes canalaires in situ. La taille moyenne des tumeurs invasives, dont toutes étaient associées à des ganglions axillaires négatifs, était de 10, 9 mm. Considérant que ces tumeurs, sans intervention appropriée, sont sujettes à progresser, se transformer et s'étendre, la détection précoce devient primordiale. Les auteurs recommandent donc de considérer la pertinence d'une IRM du sein avant d'entreprendre tout traitement pour le cancer du sein.

L’éditorial qui accompagne cet article propose que le contrôle éventuel du cancer du sein dépendra dans la plupart des cas du dépistage précoce, de l’évaluation diagnostique minutieuse, suivie d’une thérapie appropriée. Il suggère de plus que l’échographie, l’IRM et la mammographie numérique vont améliorer les résultats lorsque utilisés comme substitut pour, ou comme adjuvant à, la mammographie traditionnelle sur film qui s’est avérée non concluante pour certaines patientes. Tout en proposant l’IRM, l’éditorial précise également que la mammographie numérique s’est avérée plus efficace chez les jeunes femmes. Puisque la mammographie traditionnelle sur film n’identifie pas tous les types de cancer, la nouvelle génération d’outils tels que l’IRM et la mammographie numérique pourront pallier à cette lacune.

Pour de plus amples informations ou pour prendre un rendez-vous pour un examen IRM du sein au Centre du sein IRM Ville Marie, ou obtenir le trajet, veuillez communiquer avec notre personnel : ou consulter le site Internet du Centre du sein IRM Ville Marie, d’où l’on peut télécharger le formulaire « Requête d’examens ».

Téléchargement (PDF)

www.villemarieirm.com